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Ave Largenté, discipuli te salutant !
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19 mars 2013

Les gladiateurs

  L’origine de ces affrontements est attribué aux Étrusques qui organisaient des cérémonies funéraires (les ludi) où l'on se battait à mort en mémoire d’un défunt. Ces affrontements constituaient une sorte de sacrifice du sang, offert aux morts devant leurs tombes, pour leur permettre de survivre dans l'au-delà. De la pratique des ludi Étrusques, on dérive lentement vers les munera romains, des cérémonies que devaient financer les édiles d’une communauté et qui impliquaient des combats de gladiateurs. Au début, les gladiateurs se battaient un contre un, puis par paires, avant que les jeux soient de plus en plus richement dotés. Les Romains transformèrent ces combats en un véritable spectacle, dont le prétexte était toujours le culte des ancêtres (une brève cérémonie continuait de précéder le combat ), mais qui devint bientôt pour eux une distraction très appréciée.

Les types de gladiateurs

Mirmillon : épée, serpette, bouclier ovale, casque sans visière

Rétiaire : filet, poignard, trident

Thrace : parma (bouclier carré ou rond)

Secutor : bouclier, casque à visière

Bestiaire : dépouvu d’armement

Le rituel commence par une parade des gladiateurs, qui s’arrêtent au pied de la loge impériale, et prononcent la célèbre formule : « Ave Caesar, morituri te salutant. » La journée de jeux commence par la pompa, une parade des animaux et des gladiateurs en tenue d’apparat. On procède, soit après ce défilé, soit avant chaque combat, à la probatio armorum « vérification des armes » pour montrer au public que les armes sont arma decretoria « des armes conformes au règlement », aiguisées et mortelles. Les jeux peuvent commencer et les trompettes sonnent pour annoncer les différentes parties du spectacle.                                                                                 

Les gladiateurs ont une chance de sauver leur vie, si le peuple y consent. L’Empereur, souvent présent, le consulte et suit son avis.
Ainsi, le peuple de Rome, privé de tout rôle politique, mesure la force de son pouvoir. Les jeux sont une forme de gouvernement. Ils permettent l’expression des pulsions violentes d’une société oisive à qui il faut, selon le mot méprisant de Juvénal, du pain et des jeux (panem et circenses) pour se croire heureuse.

gladiateurs

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19 avril 2013

La médecine

 

la_m_decine_romaine_latin

Sommaire

I-             Introduction

II-            Un peu de vocanulaire latin

III-           Les médecins les plus connus

A-   Asclépiade

B-   Dioscorides

IV-          Les médecins (rôle, différents types de médecins…)

V-           Les instruments médicaux des romains

VI-          Quelques remèdes utilisés par les romains

 

 

 
   

 

 

 

I-             Introduction :

Pendant six siècles les romains ne connaissaient aucune technique médicale. Leur seul remède était un mélange de chou et de vin qui était censé tout guérir. La médecine Romaine est directement inspirée de celle des Grecs. Les premiers médecins s’installant à Rome étaient d’origine grecque. Ils trouvaient le cadre de vie bien plus supérieur qu’en Grèce. De plus on leur offrit la citoyenneté romaine avec des aides financières. Archagathos a été le tout premier médecin à s’installer à Rome en  -219 ; il était chirurgien.

A Rome, la loi interdit toute atteinte à l’intégrité du corps humain et des cadavres. Cette loi a donc empêché aux médecins et chercheurs de pouvoir observer le corps humain jusqu’au XIVeme siècle !

 

II-           Un peu de vocabulaire latin :

On peut remarquer que le vocabulaire du corps humain en latin se rapproche fortement des mots français. On garde aussi encore certains mots latin pour le nom de médicament.

             En latin           ó      en français (quelques expressions)         

  • le cheveu se dit « capillus » ó shampoing « capillaire »
  • l’oreille « auriculo »ó  témoin auriculaire
  • la bouche « bucca » ó avoir une bonne hygiène « bucco-dentaire »
  • la dent « dento » ó chez le « dentiste »
  • le bras « brachio » ó le muscle « brachio-radial »
  • le cœur « cordis » ó problèmes « cardiaques »
  • le dos « dorso » ó vertèbres « dorsales »
  • l’estomac « stomachus » ó le « stomatologue »
  • l’intestin « intestina » ó la grippe « intestinale »
  • le doigt « digiti » ó «empreintes « digitales »
  • l’œil « ocularium » ó « l’oculaire » d’un miscroscope
  • l’os «ossum » ó « ossuaires »

 

III-         Les médecins les plus connus :

 

A-   Asclépiade:

Asclépiade de Bithynie est né à Prusse en Bithynie vers 124 av.JC. Il exerçait trois professions : médecin, physicien et philosophe grec. Quelque temps après avoir exercé en Grèce il s’installa à Rome. Il y créa une école privée qui devint vite très connue. Asclépiade était un médecin qui insistait beaucoup sur l’hygiène de vie et les exercices physiques. Il était un médecin qui n’aimait pas faire souffrir les personnes. Il dit même qu’il guérit surement et agréablement. Il mourut vers 40 av.JC. D’après les témoignages il serait arrivé à si grande vieillesse, qu’il se tua en tombant dans un escalier. 

 

B-   Dioscorides :

Pedanius Dioscorides est né vers 40 ap.JC à Anazarbus en Cilicie (sud de la Turquie actuelle). Il avait la nationalité grecque. Il était médecin, botaniste et pharmacologue. Il était aussi chirurgien dans l’armée de Néron. Vers l’an 70 il écrivit une liste de plantes médicinales. Il disait comment les utiliser (1600 produits étaient recensés). Il put découvrir de nombreuses plantes grâce aux voyages qu’il avait fait dans l’armée de Néron. Il était parti en Italie, Gaule, Espagne et  Afrique du Nord. Il mourut vers 90 ap.JC.

 

IV-        Les médecins :

Les médecins dans l’Antiquité devaient soigner les personnes selon des techniques et instruments tous très différents qui pouvaient varier selon le médecin lui-même. Ils pouvaient utiliser des plantes médicinales, des chirurgies, des cataplasmes, prières (les romains étaient très croyants) …

Les personnes trop pauvres, ne pouvant pas payer le médecin, allaient à l'hôpital. Pour les personnes assez aisées, le médecin les soignait chez eux. S'ils étaient très riches, ils avaient un médecin personnel qui ne s'occupait que d'eux.

Ils ne connaissaient toujours pas les bactéries. Les médecins romains devaient et avaient une grande maîtrise de l'hygiène. Ils savaient qu'ils devaient faire bouillir leurs instruments de chirurgie et qu'il ne fallait pas mélanger eaux propres et eaux usées pour éviter toute infection.

Le futur médecin apprend avec un médecin confirmé, seul ou dans les universités.

Il existait comme aujourd'hui plusieurs types de médecins car au fil du temps ils furent face à la concurrence. Tous les médecins étaient à la base des médecins généralistes.

On pouvait trouver toutes sortent de médecins :

Les oculistes, dermatologues, ORL, chirurgiens, masseurs, gynécologues…
Les herboristes ( ne soignent qu'avec des plantes ), les diététiciens, les kinésithérapeutes         (soignant avec des massages ciblés et énergiques ), les hydrothérapeuthes ( adeptes des bains froids, ce qui a sauvé l'Empereur Auguste ).
On trouve aussi des infirmiers, des assistants, sages-femmes...   

 

V-          Les instruments médicaux des romains :

La chirurgie romaine a une forte ressemblance avec celle que l’on connaît aujourd’hui. Les romains utilisaient des instruments chirurgicaux comme les scalpels, les crochets (ils permettent d’écarter les tissus lors d'une opération. Ils maintiennent les vaisseaux sanguins et les muscles, ce qui permet au médecin de mieux voir la zone à opérer), les sondes (instruments a été utiliser pour examiner attentivement une blessure avant de l’opérer), les forceps, les cathéters (pour le sondage urinaire. Il n’était probablement beaucoup moins bien toléré que les sondes modernes du fait que les cathéters romains étaient en métal, en général en bronze), les spéculums…

Les opérations se faisaient à vif ou sous anesthésiant. Ils savaient pratiquer la trachéotomie, enlever les amygdales, opérer les calculs et les hernies et plaies ouvertes. Les blessures étaient lavées en vinaigre pour bien désinfecter.  Pour remettre des os en place ou traiter des luxations ils utilisaient la traction.

VI-        Quelques remèdes utilisés par les romains :

Les Romains enlevaient les maladies de peau grâce aux ventouses.

Une compresse enflammée est placée dans une cloche de verre
que le médecin presse contre la peau sur une blessure ouverte ou une incision chirurgicale. Une fois l'oxygène brûlé, le vide créé dans la ventouse aspire les parties des maladies.

        Les romains se servaient beaucoup d’herbe: la principale plante médicinale était le laserpitium qui était une sorte de persil qui se trouvait dans presque toutes les compositions pharmaceutiques. Cette plante était utilisée comme digestif.

        La pulpe de courge salée mélangée à l’absinthe pouvait soulager le rage de dents.

        Pour soigner la chute de cheveux l’un des premier  soucis des romains été composée de safran, de vin, de poivre, de vinaigre, de laserpitium et de crottes de rats.

 

 

 

Conclusion :

On peut donc conclure que la médecine romaine est inspirée de celle des Grecs.

Si un médecin romain se trouvait devant les instruments de chirurgie d’aujourd’hui il saurait sans doute s’en servir sans aucun problème.

La médecine d’aujourd’hui est basée sur celle des Romains, elle a juste évolué.

 

 

 Exposé de Marine Navarro (3ème C):

 

 

 

 

 

17 mai 2013

Méduse

 

On représente les Gorgones sous la forme de femmes à la chevelure faite de serpents entrelacés et parfois dotées d'ailes; elles vivaient près du pays des Hespérides, aux confins de la Libye. On distingue en général trois Gorgones:
- Euryale,
- Sthéno, (la puissante) 
- Méduse (la seule mortelle).
Méduse avait la figure, parfois barbue, d'une laideur repoussante, de forme ronde, avec un nez camard, une bouche immense, munie de dents longues comme des défenses de sanglier d'où sortait une langue. Ses ailes puissantes étaient d'or, ses mains d'airain tout comme sa chevelure, où se dressaient des serpents qui pendaient aussi à sa ceinture. Mais ses armes les plus redoutables étaient ses yeux grands ouverts qui lançaient des éclairs et pétrifiaient ceux qu'ils fixaient directement.

 

 

 

Selon la légende, Méduse aurait été une belle jeune fille, un peu trop fière de sa chevelure. Pour la punir, Athéna l'aurait changée en un paquet de serpents. Aussi repoussante qu'elle fût Méduse n'en eut pas moins pour amant Poséidon : elle s'unit à lui «dans une molle prairie parmi les fleurs printanières» comme le raconte poétiquement Hésiode.

 

C'est pourquoi lorsque Persée lui trancha la tête d'un seul coup de serpe, à sa grande surprise, Pégase, le cheval ailé (frère de Chrysaor), et le guerrier Chrysaor (fils de Poséidon et de Méduse, frère de Pégase) brandissant une épée d'or, jaillirent de son corps décapité.

 

Athéna plaça sa tête sur son égide. Dans une autre tradition, elle aurait enterré cette tête sous la place du marché d'Athènes pour la protéger cette ville et aurait donné une mèche de "cheveux" à la ville de Tégée pour la protéger. (Méduse signifie "celle qui protège" en grec)
Selon Apollodore, Asclépios découvrit que le sang de la Méduse faisait mourir ou ressusciter selon de quelle veine il provenait.

 

Les Gorgones figurent sur de très nombreux monuments et leurs représentations est très diverses. On les imaginait sous la forme de belles jeunes filles mais le plus souvent elles apparaissent comme des femmes ayant une chevelure faite de serpents entrelacés, une croupe de jument et très souvent elles tirent la langue comme l'image ci-contre le montre.

 

http://mythologica.fr/grec/gorgone.htm    Hugo Paul Baudouin Emile Hubert

 

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